truro.netia.ca http://truro.netia.ca en-US http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss socportals@mediacolo.com Wimbledon : l#039;héritage du Big Three menacé l s'agit d'un véritable jeu-questionnaire, mais il est toujours amusant de s'y prêter : l'héritage des quatre joueurs de tennis qui ont connu le plus de succès à notre époque - et peut-être de toute l'histoire - sera-t-il affecté par la saison 2020 interrompue par le coronavirus? Et comment Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic - connus comme le « Big Three » du tennis masculin - ainsi que Serena Williams, s'en sortiront-ils à leur retour à la compétition? (Federer est absent jusqu'en 2021 après avoir eu besoin de deux chirurgies arthroscopiques du genou.) Appelez-les le « Big Four ». Ils dominent leur sport, sur le terrain et à l'extérieur, et l'ont fait à un point tel que peu importe le nombre de victoires et de défaites qui pourraient s'ajouter, leur place dans l'histoire est assurée. Williams possède 23 titres du Grand Chelem en simple, un sommet de l'ère professionnelle. Federer détient le record chez les hommes avec 20, Nadal en totalise 19 et Djokovic en compte 17; aucun autre homme n'en a plus de 14. Ils attirent l'attention des amateurs de tennis et des autres aussi. Soyons honnêtes : ce qui se passe dans leur cas importe plus que pour les autres joueurs, en particulier parce que Williams essaie d'égaler le record de l'ère moderne de 24 titres majeurs de Margaret Court, et que Nadal et Djokovic se rapprochent de Federer. Le plus fascinant: leurs âges. Federer et Williams auront bientôt 39 ans; Nadal a 34 ans, Djokovic 33. « Ça pourrait être comme, 'Euh, j'aime vraiment passer du temps à la maison.' Ils ne sont pas dans une course folle. Alors émotionnellement et mentalement, ils pourraient penser: 'est-ce que je veux vraiment recommencer? Est-ce que je veux vraiment reprendre l'entraînement? Puis-je vraiment me concentrer à 100 pour cent?' », a souligné Chris Evert, championne de 18 titres majeurs. « Ou, l'envers de la médaille, ils pourraient avoir un sentiment d'urgence et penser: 'OK, j'ai vraiment envie de jouer encore pendant un an environ et j'ai besoin d'atteindre mes objectifs maintenant. Je ne rajeunis pas.' » Wimbledon devait se dérouler en ce moment, mais a été annulé pour la première fois depuis 1945 en raison de la pandémie de la COVID-19. Le tennis sanctionné est suspendu depuis mars et, pour le moment, devrait reprendre en août; les Internationaux des États-Unis commencent le dernier jour de ce mois. Roland-Garros, reporté en mai, devrait maintenant commencer le 27 septembre, deux semaines après la fin du tournoi américain. « Il est beaucoup plus facile (de préparer) un corps âgé de 21 ans, qu'un corps de 34 ans. C'est évident. Mais en même temps, un corps et une tête de 34 ans ont beaucoup plus d'expérience qu'un corps et une tête de 21 ans. Je ne sais donc pas ce qui va se passer », a constaté Nadal. « De manière générale, c'est mieux pour un jeune, car pendant toute cette période que nous avons perdue, un jeune a beaucoup de temps pour récupérer. Pour un gars plus âgé, nous avons perdu la même période, (mais) en termes de perspective, c'est différent, a poursuivi le Majorquin. Parce que perdre un an à 34, 36 ou 33 ans, ce n'est pas la même chose que perdre un an à 20 ans, quand vous avez toute votre carrière devant vous. » Nadal a peut-être l'intention de faire l'impasse sur la surface dure de New York, où il est le champion en titre, pour être plus reposé et préparé pour la terre battue de Paris, où il pourrait égaler les 20 titres majeurs de Federer avec un 13e triomphe à Roland Garros. Peut-être que Djokovic choisira disputer les Internationaux des États-Unis après s'être montré réticent à cette idée, estimant que l'absence Nadal augmente ses propres chances. La meilleure occasion de Federer d'ajouter à son total serait probablement à Wimbledon, qu'il a remporté huit fois. Difficile de dire combien de tentatives il lui reste. Williams, quant à elle, a disputé la finale de quatre des sept derniers tournois du Grand Chelem, y compilant une fiche de 0-4. Et même si elle a étonnamment perdu au troisième tour des Internationaux d'Australie en janvier, il y a peu de raisons de croire qu'elle ne pourrait pas faire une autre tentative, en particulier aux Internationaux des États-Unis, où elle est sextuple championne et finaliste en 2018 et 2019. Quant à la pause prolongée, Williams a mentionné : « Je sentais que mon corps en avait besoin, même si je n'en voulais pas. Et maintenant, je me sens mieux que jamais. Je me sens plus détendue, plus en forme. Maintenant, je suis prête à reprendre le collier et à jouer du vrai tennis. » http://truro.netia.ca/news/928327-wimbledon-l039heritage-du-big-three-menace Wed, 01 2020 13:29:56 GMT http://truro.netia.ca/news/928327-wimbledon-l039heritage-du-big-three-menace Accusé de 13 assassinats et de multiples viols, le tueur du «Golden State» plaide coupable Joseph DeAngelo, «le tueur du Golden State» a commencé lundi à plaider «coupable» de 13 assassinats et de dizaines de viols et autres crimes. http://truro.netia.ca/news/927611-accuse-de-13-assassinats-et-de-multiples-viols-le-tueur-du-g Mon, 29 2020 17:42:58 GMT http://truro.netia.ca/news/927611-accuse-de-13-assassinats-et-de-multiples-viols-le-tueur-du-g What is systemic racism? There is broad national confusion about the concept ANALYSIS Systemic racism is a tough topic. Part of the problem is definitional, about what the word “racism” means and how it can be “systemic.” Conversations get trapped in cycles of mutual incomprehension, with people literally not talking about the same thing, and many ending up offended. This week for example, Brenda Lucki, the RCMP Commissioner, stated definitively to a parliamentary committee that systemic racism exists in the RCMP but, when asked for an example, described an obstacle course test for officers biased in favour of tall people, and “there are people in different cultures who may not be six feet including there’s not a lot of women that are six-feet tall that would not be able to get through that type of test.” Then she mentioned an aptitude test before deferring the question to a subordinate. Confusion over systemic racism goes deeper than political gaffes on hot button topics, to the philosophical concepts that frame our common understanding of race, society, and an individual’s place in it. So, what is systemic racism? Does it have a different meaning than racism? One way to think about racism is as a feeling of bias, scorn or disgust at people of other races in general, or one in particular. It is a private malice, a personal, internal, subjective, psychological phenomenon. Racism, on this view, is an emotion, a sort of hatred. Canada’s First Ministers took this view in their statement on Thursday, in response to anti-racism protests, that “Hate has no place in Canada and will not be tolerated.” The statement pledged unanimous support for urgent progress on “complex and long-standing issues,” but the very next day Prime Minister Justin Trudeau revealed disagreement behind the statement, saying he advocates a formal recognition of “systemic racism” in order to better address it, but there was not a consensus on this among provincial premiers. NP View: Building a consensus on a more inclusive Canada 'Systemic racism' in Canada reflected in health, income and other indicators There is broad national confusion about this concept. The suggestion that Canadian society is racist can sound insulting, because if Canada is racist, then Canadians themselves must be racist and full of hate. This sense of insult is an obstacle to understanding what “systemic racism” means. A claim about society blurs into a claim about an individual. “Systemic racism” can come across as an accusation. One way out of this mess is to get over one’s self. The idea of systemic racism is not about individual attitudes. It is about how society works. Good people can participate in systemic racism. As an Ontario Superior Court judge put it this month, in sentencing a 25-year-old Black man on gun charges, the offender’s life prospects were limited from birth by poverty and anti-Black racism in his Canadian society: “This was not simply the usual vicissitudes and general unfairness of life. It was systemic and structural.” Thinking of racism as just a feeling is what allows for the metaphor of the “bad apple” as an explanation for police brutality, which ignores the botanical reality that bad apples spoil good ones. In Minneapolis, for example, one of the officers charged with aiding and abetting second degree murder was being trained by the officer who asphyxiated George Floyd. If you consider racism just a feeling, then it is always the personal exception, never the systemic rule. Canada’s anti-racism strategy has fallen into this conceptual trap, with its emphasis on attitudes rather than economic equality, said Anne-Marie Livingstone, a post-doctoral researcher on racial stratification and urban poverty, who is in the process of leaving Harvard University’s Canada Program for the University of Toronto’s Munk School program in Ethnic, Immigration and Pluralism Studies. This theoretical confusion is part of the reason Canada’s strategy is not working so well, Livingstone said. She has researched police profiling in Montreal, for example, and found racism conceptualized as a problem of individual biases and errors, which left police leaders blind to how new laws on minor incivilities like loitering fell heaviest on Black kids in areas where police are more present, creating cycles of resentment, mistrust and pointless police involvement for young people. It also blinded police to their own role in reproducing stereotypes about young Black men through public messaging with an emphasis on “street gangs,” which grabbed more attention as a racial explanation for social problems, far more than other factors like poverty, over which police have little control. Livingstone identifies as Black and has grandparents from Jamaica, Guyana, Quebec, and the Netherlands. She grew up in Quebec where she was forced to position herself against an exclusionary society, which takes the historically unjustified view that “you’re either white or you’re not Quebec,” she said. “It has no room for confusion, like me.” On race in Canada, however, confusion and uncertainty have always been the norm. It is bafflingly complex. Even the data are suspect, where they even exist, as many institutions have resisted calls to collect race-based data, such as Health Canada and provincial health ministries monitoring the pandemic, which have only recently pledged to start. Ontario’s police watchdog also said it would start collecting race data just this month. In a conference this week on systemic racism with the Association for Canadian Studies, attendees heard the numbers that paint a systemic picture in which, for example, Black people in Toronto were ten times more likely to be carded by police, Black students were more likely to be expelled from school, and Black parents more likely to be investigated by child protective services. The pandemic has offered an especially revealing glimpse of how Black Canadians have been disproportionately affected by the virus, not only because of higher rates of economic vulnerability and closer living conditions in the tower blocks that made up many of Toronto’s inner suburban community outbreaks, but also because of over-representation as frontline health-care workers. Even among those who professionally study these social patterns, race is poorly understood and applied as a concept for statistical analysis. Livingstone said it tends to be treated as a biological category of marking people in contrast to a presumed norm of whiteness. Race is complex, she said, and cited her own research, and the discovery that in one cohort of high school students, Canada-born Black students had higher graduation rates than Canada-born white students, but the overall “Black” category was skewed down by lower achievement among recently arrived Black students. The whole thing promoted a false stereotype of race-based underachievement. “In Canada, we like to think racism is marginal. It’s either not really serious, or we can deal with it afterwards, whereas in the U.S, it’s front and centre,” Livingstone said. Not so, she said. Consider the policy of official multiculturalism. The ideology affirms the Canadian self-image of tolerance and cultural diversity, she said, but fails to account for differences in power, and therefore obscures inequality. “It’s amazing how taken for granted that is.” The first and fundamental critique of multiculturalism, she said, which is often obscured when Canadians praise themselves for being so welcoming of people from distant lands, is about the place of Indigenous people, and how to square that with the nation’s professed values. Canadians have a tendency to think the social changes of the latter 20th century settled the problems of systemic injustice once and for all, with legislated equality. Charter rights and official multiculturalism, makes it hard to see one’s country as racist. Proud of their country, Canadians struggled during the revelations of the Truth and Reconciliation Commission, and are struggling now again over anti-Black racism. It has been hard for many Canadians to take a systemic view of racism for the first time, confused by fast-moving protests and urgent conversations about matters of intense controversy. It is hard even for the experts in the field. June Francis, director of the Simon Fraser University Institute for Diaspora Research and Engagement, said she is often asked to prove racism exists, and struggles to do so dispassionately, without reference to her own experiences as a victim of racism, which are emotionally harder to share than structural theories. “I need therapy for them,” she said. The time is past for pondering and debating what the problem might be or how to name it, Dahabo Ahmed Omer of the Federation of Black Canadians, and an organizer against police racism in Ottawa, inspired by the police killing of Abdirahman Abdi told the conference. “We know what the problem is. It’s time to save lives.” http://truro.netia.ca/news/926858-what-systemic-racism-there-broad-national-confusion-about-co Sat, 27 2020 11:00:48 GMT http://truro.netia.ca/news/926858-what-systemic-racism-there-broad-national-confusion-about-co Le fiasco de l#039;Adria Tour aura du positif LONGUEUIL, Qc – Le fiasco de l'Adria Tour aura du positif pour la suite de la saison de tennis en 2020, croit le vice-président de Tennis Canada et directeur de la Coupe Rogers de Montréal, Eugène Lapierre. L'Adria Tour, une série de matchs promotionnels mise sur pied par Novak Djokovic en Serbie et en Croatie au début du mois de juin, a entraîné une vague d'éclosions du coronavirus. Djokovic, sa femme, ainsi que plusieurs joueurs qui y ont participé, dont Grigor Dimitrov, Borna Coric et Viktor Troicki, l'ont aussi contracté. « Je pense que tout le monde veut retourner sur le terrain le plus vite possible – il y a eu l'Adria Tour, l'Ultimate Tennis Showdown et le tournoi sur invitations cette semaine à Charleston –, afin de se préparer pour la relance officielle des activités. C'est louable, mais ce qui s'est produit là-bas (avec l'Adria Tour), ç'a mis en lumière le fait qu'il n'y a rien de régler encore. Si on met des matchs en place, alors il faudra suivre des mesures extrêmes. Je pense donc que le mea culpa que Djokovic a fait cette semaine, ç'a été bon de le voir s'excuser aussi rapidement », a d'abord évoqué Lapierre en entretien téléphonique avec La Presse canadienne vendredi. Ainsi, selon Lapierre, cette éclosion conscientisera les joueurs sur la nécessité de jouer de prudence autant lorsqu'ils se retrouveront sur le terrain, qu'à l'extérieur de celui-ci. « Tout ça va servir à ceci : il y aura une bulle autour des Internationaux des États-Unis et du tournoi de Cincinnati, et certains joueurs – dont Djokovic – rechignaient à propos des nombreuses mesures sanitaires. Ce qui s'est produit à l'Adria Tour, ç'a démontré le sérieux avec lequel les Internationaux des États-Unis vont préparer le site et l'accès des joueurs », a mentionné Lapierre. D'ailleurs, le calendrier n'est toujours pas coulé dans le béton pour l'automne, a indiqué Lapierre. Notamment pour les Internationaux de tennis des États-Unis, qu doivent se mettre en branle à compter du 31 août. « Ce n'est toujours pas sûr que les Internationaux des États-Unis auront lieu à la fin août. J'ai encore entendu la directrice du tournoi (Stacey Allaster) dire cette semaine qu'on ne sait pas trop où on s'en va. Mais on se croise les doigts, parce que la situation est tout de même sous contrôle dans la région de New York. Ça devrait aller de l'avant, mais il va falloir adopter des mesures extrêmes pour confiner les joueurs dans une bulle entre l'hôtel et le site de compétitions », a-t-il ajouté. C'est dans ce contexte que Lapierre estime qu'il n'est pas surprenant que la Coupe Davis de 2020 a été reportée à l'an prochain. L'annonce a été faite vendredi matin par les organisateurs de l'événement, Kosmos Tennis et la Fédération internationale de tennis. « Ce n'est pas vraiment une surprise, considérant tous les problèmes que vivent les différents tournois et le reste de la saison, en sachant que l'automne risque d'être infernal, a évoqué Lapierre. Il existe encore beaucoup d'insécurité par rapport aux mesures de sécurité et celles sanitaires qui doivent être prises. « Et il ne faut pas oublier qu'il devait y avoir des matchs de qualifications (pour la Coupe Davis) au mois de septembre pour plusieurs pays. Tout ça est remis à 2021, et ça fait beaucoup plus de sens », a-t-il poursuivi. Les 18 équipes qui étaient déjà qualifiées pour les finales de cette année – dont le Canada – participeront aux finales en 2021. Lapierre croit donc qu'il s'agit simplement de partie remise dans le cas des représentants de l'unifolié. « Toute l'année est un peu ratée pour nos jeunes, qui commencent leur carrière respective, a-t-il dit. Je pense à Bianca (Andreescu), qu'on aurait aimé voir à la Coupe Fed, et à Denis (Shapovalov) qui a fait des malheurs l'an dernier à la Coupe Davis, sans oublier Félix (Auger-Aliassime), qui était un peu affaibli l'an dernier mais qui a bien rebondi en début d'année. « Mais ils ont 19 ou 20 ans ces jeunes-là. On a perdu une année, c'est "plate", mais tout le monde l'a perdue. Le Canada a encore de très nombreuses belles années devant lui, donc je ne m'inquiète pas », a-t-il renchéri. Le Canada s'était incliné en finale de la compétition l'an dernier devant l'Espagne, qui comptait dans ses rangs Rafael Nadal et Roberto Bautista-Agut, entre autres. C'était alors une première présence pour le Canada en finale de la compétition centenaire. Les finales de la Coupe Davis se dérouleront à Madrid, en Espagne, à compter du 22 novembre 2021. L'ITF a aussi reporté les finales de la Coupe Fed, l'équivalent féminin de la Coupe Davis, qui auront plutôt lieu du 13 au 18 avril 2021 à Budapest, en Hongrie. La Coupe Fed devait se dérouler en avril cette année, mais elle a été reportée à cause de la pandémie. http://truro.netia.ca/news/926677-le-fiasco-de-l039adria-tour-aura-du-positif Fri, 26 2020 18:16:00 GMT http://truro.netia.ca/news/926677-le-fiasco-de-l039adria-tour-aura-du-positif Jonty Bravery case: U.K. teen threw French boy, 6, from Tate Modern 10th floor because he wanted to be on TV LONDON — An autistic British teenager who threw a six-year-old French boy from a 10th-floor viewing platform at the Tate Modern art gallery in London with the intention of killing him was jailed for 15 years on Friday and told he might never be freed. A prosecutor had told the court the accused, “scooped him up and, without any hesitation, carried him straight to the railings and threw him over,” the BBC reported . Jonty Bravery, who was 17 at the time of the incident and told police he carried out the act because he wanted to be on the television news, pleaded guilty to one count of attempted murder last December. The unnamed victim, who was visiting Britain with his family, fell 100 feet (30 meters) after he was targeted by Bravery and was found on a fifth-floor roof. His mother was heard by witnesses screaming: “Where’s my son? Where’s my son?” The boy survived but suffered a bleed to his brain and several fractured bones. Judge Maura McGowan said the boy’s life would never be the same again and his parents had been forced to give up their lives to care for him. According to a BBC report , Judge McGowan told Bravey he want to the gallery wanting to kill, and almost succeeded. “That little boy has suffered permanent and life-changing injury,” she said at sentencing. “You went to the viewing platform, looked around and spotted the victim and his family and went to the boy and threw him over the railing. The fear he must have experienced and the horror his parents felt are beyond imagination. “What you did on the day of this offence proves you are a grave danger to the public. You planned this and appeared to revel in the notoriety.” Bravery, now 18, who was arrested shortly afterwards, told police he had planned to hurt someone at the museum to be on television. He had researched how to kill people on the internet the previous day and before the incident he had asked a member of the public the location of a tall building. The teenager, who has autistic spectrum disorder and a personality disorder, was being held at the high security Broadmoor Hospital but the judge at London’s Old Bailey court decided he should be jailed for a minimum of 15 years. “You may never be released,” Judge McGowan said. In a statement read out by a police officer on their behalf outside court, the victim’s parents said he had been able to eat again in January, could speak a little but remained very weak, with many years of physiotherapy ahead of him. “He is still in a wheelchair today, wears splints on his left arm and both his legs and spends his days in a corset molded to his waist sat in his wheelchair,” they said. “He is in pain. There are no words to express what we are going through.” The BBC reported that letters from Bravery’s parents, meanwhile, said he is “loved.” “Both parents strived to improve the quality of his life and a secured and managed environment for their son,” said defence lawyer Pippa McAtasney. “They had no inclination their son would commit such a shocking crime. Those responsible for his care never communicated the contents of the shocking, prophetic recording that was revealed through the media.” http://truro.netia.ca/news/926518-jonty-bravery-case-uk-teen-threw-french-boy-6-tate-modern-10 Fri, 26 2020 13:27:37 GMT http://truro.netia.ca/news/926518-jonty-bravery-case-uk-teen-threw-french-boy-6-tate-modern-10 Teen who threw boy off London#039;s Tate Modern balcony gets 15 years behind bars A troubled British teenager who threw a six-year-old French boy from a viewing platform at London's Tate Modern art gallery was on Friday jailed for life. http://truro.netia.ca/news/926515-teen-who-threw-boy-london039s-tate-modern-balcony-gets-15-ye Fri, 26 2020 12:05:00 GMT http://truro.netia.ca/news/926515-teen-who-threw-boy-london039s-tate-modern-balcony-gets-15-ye Funeral being held today for mother and three daughters killed in Brampton, Ont. crash A funeral will be held today for a mother and her three young daughters who were killed in a horrific crash in Brampton last week. http://truro.netia.ca/news/926048-funeral-being-held-today-mother-and-three-daughters-killed-b Thu, 25 2020 11:12:00 GMT http://truro.netia.ca/news/926048-funeral-being-held-today-mother-and-three-daughters-killed-b Jour de réouverture pour la tour Eiffel La Tour Eiffel, symbole mondialement connu de Paris, a rouvert ses portes aux touristes jeudi matin juste avant 10h00. http://truro.netia.ca/news/926027-jour-de-reouverture-pour-la-tour-eiffel Thu, 25 2020 09:25:31 GMT http://truro.netia.ca/news/926027-jour-de-reouverture-pour-la-tour-eiffel A Toronto police officer and his brother learn their fates Friday as judge to rule in Dafonte Miller case For nearly three years, the case involving Dafonte Miller, a Black man who lost his eye in a violent confrontation with the brothers on a Whitby street, has garnered attention — and outcries http://truro.netia.ca/news/925899-toronto-police-officer-and-his-brother-learn-their-fates-fri Thu, 25 2020 00:27:07 GMT http://truro.netia.ca/news/925899-toronto-police-officer-and-his-brother-learn-their-fates-fri COVID-19 : l#039;Adria Tour, miroir du relâchement des Balkans L'éclosion des Balkans apparu en marge du tournoi de tennis organisé par Novak Djokovic a mis en évidence un relâchement  généralisé face à la COVID-19, soulignent mercredi les médias locaux en dédouanant – un peu – le no 1 mondial accusé de tous les maux. « Au bout du compte, c'est peut-être le résultat du fait que nous tous, y compris les joueurs de tennis, nous nous sommes relâchés », estime le quotidien sportif croate Sportske Novosti au lendemain de l'annonce par Djokovic de son test positif au coronavirus. Outre le joueur serbe aux 17 titres du Grand Chelem, trois autres de ses invités à l'Adria Tour (le Bulgare Grigor Dimitrov, le Croate Borna Coric et le Serbe Viktor Troicki) ont été contaminés au cours de cette série de matchs caritatifs organisés dans les Balkans et qui ont très vite tourné à la fête débridée, sans aucune distanciation physique, sur les courts, en tribunes et en dehors des stades. Photos et vidéos ont notamment illustré des soirées festives des joueurs au restaurant et en boîte de nuit. « Bien sûr, le tennis était mis en avant. Mais les fêtes, les échanges avec les fans et les sorties décontractées ont démontré que les gens ne se préoccupaient pas beaucoup des mesures de sécurité par ces temps de pandémie », souligne le site d'informations bosnien Klix. Les conséquences peuvent être désastreuses pour les joueurs et pour le tennis, dont le circuit professionnel doit reprendre mi-août, mais Djokovic n'a pas enfreint la moindre loi ou réglementation dans l'organisation de sa manifestation. Mesures levées La Serbie avait ainsi déjà levé les mesures sanitaires de lutte contre le virus au moment où l'Adria Tour a débuté, le 13 juin à Belgrade, devant des tribunes combles. Les 4000 personnes réunies dans les tribunes en plein air étaient même bien en-deçà des 16 000 ayant assisté le même week-end à un match de football. De même, restaurants et boîtes de nuit étaient officiellement ouverts, Djokovic ou pas. Après Belgrade, l'Adria Tour s'est déplacé la semaine dernière à Zadar, en Croatie, où les mesures de confinement étaient également en train d'être levées, le pays n'ayant officiellement pas enregistré de nouveau cas d'infection depuis plusieurs jours. « Lorsque nous avons accepté l'idée de Novak d'organiser le tournoi, la situation épidémiologique en Croatie s'était nettement améliorée », souligne la présidente de la Fédération croate de tennis, Nikolina Babic, dans le quotidien Vecernji List. « De petites erreurs ont peut-être été commises, mais l'idée était bonne », affirme-t-elle, en référence notamment au non-respect de la distanciation. Le Premier ministre croate Andrej Plenkovic, qui était dans les tribunes à Zadar samedi et a tapé sur l'épaule de Djokovic, a lui aussi été critiqué dans son pays pour ne pas s'être mis à l'isolement depuis. Il a été testé négatif au coronavirus mais l'opposition estime qu'il met en danger la population en poursuivant sa campagne électorale en vue des législatives du 5 juillet. Comme à bicyclette Reste que la fête du tennis dans les Balkans, qui devait marquer le retour du tennis au premier plan alors que le calendrier, gelé depuis mars, doit reprendre mi-août, a tourné au fiasco. Et que Djokovic, qui a exprimé son « profond regret », est montré du doigt comme étant le principal responsable. Son père Srdjan Djokovic a d'ailleurs cherché à dédouaner « Nole » en accusant le Bulgare Grigor Dimitrov, premier joueur à avoir annoncé dimanche sa contamination, d'être « probablement arrivé malade » au tournoi. « Grigor a strictement respecté toutes les règles imposées par les organisateurs et les lois », a rétorqué le clan du Bulgare. « Cet exemple du no 1 mondial (se retrouvant infecté) est peut-être le meilleur avertissement pour tout le monde: personne n'est intouchable face à un virus vicieux », écrit le quotidien serbe Danas. Cette idée est partagée par le président de l'ATP, Andrea Gaudenzi, qui commentait dans le New York Times lundi, avant l'annonce du test positif de Djokovic : « C'est un peu comme quand vous expliquez à des enfants qui apprennent à faire de la bicyclette qu'ils doivent porter un casque. Ils répondent 'non, non, non'. Ils essayent de faire de la bicyclette, ils tombent et, alors, ils acceptent de porter un casque. » http://truro.netia.ca/news/925751-covid-19-l039adria-tour-miroir-du-relachement-des-balkans Wed, 24 2020 16:46:37 GMT http://truro.netia.ca/news/925751-covid-19-l039adria-tour-miroir-du-relachement-des-balkans